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Expression des groupes politiques

Avril-Mai 2018

Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen

Une réforme n’est pas forcément une avancée

Notre pays doit pouvoir s’adapter aux évolutions économiques, environnementales, sociales et sociétales. Mais nous devrions pourtant nous méfier de ce qui est systématiquement présenté comme moderne, pragmatique et plus rentable, surtout lorsqu’il s’agit des services publics.

La vocation d’un service public n’est pas d’être rentable et la véritable modernité c’est plutôt d’assurer l’accès aux services sur l’ensemble du territoire avec une égalité de tarifs.

C’est ce qui a motivé notre engagement à développer le Très Haut Débit Internet là où les opérateurs privés de téléphonie n’avaient pas l’intention d’aller ou alors à un tarif exorbitant pour la population rurale. 

Nous avons le même raisonnement concernant l’entretien et la restauration dans les collèges alors que bon nombre de Départements font le choix de transférer cette compétence au secteur privé. Nous nous y refusons. Cette gestion publique nous permet de proposer un tarif minime, de préserver la qualité tout en favorisant les produits locaux et bio dans les cantines. Cela permet aussi d’assurer une présence continue de nos agents auprès des jeunes parce qu’ils sont membres à part entière de la communauté éducative.

Le service public, garant de l’égalité entre les citoyens quel que soit le niveau des revenus, c’est tout simplement la continuité de la République dans les territoires. Ce bien commun devrait nous rassembler et non nous diviser.

Laurent DUPORGE

Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen

Groupe Union Action 62

Nos retraités ne sont pas des privilégiés !

En tant qu’élus locaux, ancrés sur un territoire, nous sommes aux premières loges pour recueillir des difficultés de nos concitoyens, ce qui n’est pas toujours le cas au plus haut niveau.

Depuis janvier, nous sommes régulièrement interpellés par des retraités impactés par la hausse de la CSG. Il a été répandu dans les médias que les personnes ayant une retraite inférieure à 1200€ ne seraient pas impactées. Sauf que ce plafond ne concerne que les célibataires, celui d’un couple de retraités étant fixé à 1 841€ mensuels. Résultat : deux maigres pensions de 930€ par mois suffisent à rendre un couple éligible à la hausse de la CSG.

Face à cette baisse de pouvoir d’achat, on leur répond que la taxe d’habitation va baisser. Sauf ce n’est pas pour tout de suite et pas pour tout le monde, à l’inverse de la CSG. Le Premier Ministre a reconnu une certaine aberration et s’est engagé à "corriger le tir" pour 100 000 retraités très légèrement au-dessus du seuil. Cela n’interviendra pourtant que pour la loi de finance de 2019.

Chacun comprend que l’effort lié à la solidarité nationale doit être supporté par tous. Nous rappelons néanmoins que les retraités ne sont ni des nantis, ni des privilégiés.

C’est pourquoi nous avons demandé au Gouvernement, dans un vœu déposé en plénière le 26 mars, de revoir avec bienveillance la législation et veiller au maintien du pouvoir d’achat des retraités.

Maïté MULOT-FRISCOURT

Présidente du groupe Union Action 62

Groupe Communiste

Moratoire sur les fermetures de lits : une proposition forte des parlementaires communistes.

Notre département cumule nombre de retards en matière de santé avec des difficultés accrues dans certains secteurs. Les habitants de l’ex-Bassin Minier sont particulièrement frappés par la désertification médicale et subissent des graves difficultés pour accéder aux soins. La détérioration accélérée de notre système de soins se poursuit depuis la loi HPST de N. Sarkozy dont le principe est de gérer l’hôpital comme une entreprise tout en laissant la part du marché la plus juteuse aux cliniques privées.

Les dégâts sont connus, fermetures de services, d’hôpitaux de proximité, urgences saturées, patients mis en danger … C’est tout l’hôpital public à but non lucratif qui est malade, victime des politiques d’austérité induisant restructurations forcées, insuffisances du personnel soignant.

Pour exemple : suppression du service de pneumologie (à Lens), fin programmée des services de cardiologie à Beuvry/Béthune et un nouvel hôpital à Lens tant attendu mais sous-dimensionné (300 lits en moins) !

Dominique Watrin, Sénateur a lancé avec plusieurs personnalités de sensibilités diverses un appel avec 13 propositions concrètes pour la Santé dans le Bassin Minier. Cet engagement est incontournable pour notre collectivité très engagée dans l’accompagnement des habitants et pour qui l’amélioration de l’état sanitaire dans le département est un enjeu majeur.

Ludovic GUYOT

Président du groupe Communiste

Groupe Front national

Vos impôts financent leur propagande !
Dans un département où de nombreuses familles peinent à boucler les fins de mois, la priorité de la majorité socialiste et communiste devrait être d’aider celles et ceux qui en ont le plus besoin : personnes sans emploi, en recherche de logement, en situation de dépendance, de handicap, jeunes sans formation ou en échec scolaire...

Au lieu de cela, vos impôts servent à financer des projets aussi "essentiels" pour le département que "Les valeurs internationales du hip-hop" au Paraguay, la participation à un raid sportif entre La Rochelle et Ouarzazate (Maroc) ou le "séjour solidaire" d’étudiantes – pendant deux mois ! –, dans un camp de migrants en Thaïlande.

Quel est l’intérêt de ces actions pour les habitants du Pas-de-Calais ? Il n’en existe strictement aucun. La seule fonction de ces subventions est de permettre aux socialistes et à leurs alliés de diffuser – notamment auprès des plus jeunes, dont ils espèrent ainsi formater l’esprit – leur désastreuse idéologie mondialiste. Le tout, aux frais du contribuable !

François Vial

Président du groupe Front national

Respect du pluralisme démocratique, du droit et des personnes

Les textes sont signés de leur(s) auteur(s), placés sous leur seule responsabilité éditoriale. Les auteurs s’engagent à respecter les législations en vigueur sur la liberté d’expression, le droit au respect des personnes et le droit à l’image, contenues notamment dans les Lois du 29 juillet 1881, du 1er août 2000 modifiant la Loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, celle du 21 juin 2004 pour la confiance en l’économie numérique, le Code Civil et le Code Pénal.